Carnet de vie

Faire ses premiers pas vers la réduction de déchets ♡

By on 9 mars 2019

Hello les copains !
Et bien, on peut dire que ça fait un bout de temps que je ne me suis pas retrouvée devant mon ordinateur pour rédiger un article, qui plus est pour parler d’autre chose que de recettes ! Aujourd’hui, c’est la « réduction de déchet » que je mets à l’honneur car c’est un sujet qui me tient à cœur.
Lors de cet article, je parlerai bien de « réduction de déchet » et non de « zéro déchet ». En effet, quand on se lance dans une telle démarche, ça veut dire que l’on a bien pris conscience des enjeux environnementaux, on est plein de bonnes intentions et le terme de « zéro déchet » peut bien vite nous décourager. L’idée ici est déjà, dans un premier temps, de faire de son mieux pour réduire son propre impact.
Ensuite, j’ai bien conscience que les petits gestes n’ont finalement pas un grand impact tant que de réelles décisions ne seront pas prises par les politiques, les industries et tutti quanti MAIS je pense tout de même que nous avons une responsabilité en tant que consommateurs. C’est pourquoi, je vous écris ce petit article pour vous donner quelques pistes si, comme moi, vous souhaitez faire un pas vers la réduction de déchet ! Vous trouverez donc une liste non-exhaustive (et loin d’être parfaite), des choses que j’essaye de remplacer dans mon quotidien avec des liens et adresses utiles pour vous aider dans vos recherches.

♡ DANS LA CUISINE, JE REMPLACE …

La bouteille de liquide vaisselle par un savon solide bio à la composition naturelle. On élimine ainsi un déchet plastique et on déverse moins de substances chimiques dans les eaux usées. Le mien provient de chez « Nature et Limousin » et se compose de savon à base d’huile d’olive, de bicarbonate de soude et d’huiles essentielles de citron.

Les éponges par des brosses vaisselles en bois, avec têtes interchangeables. Les éponges sont une petite catastrophe sur le plan sanitaire et écologique (utilisation de combustible pétroliers, non recyclable, non biodégradable), j’essaye donc de limiter ma conso de ce genre d’éponge et j’ai investi dans deux brosses vaisselles : une assez douce et une autre plus dure pour récurer (achetées chez Biocoop pour ma part).
N.B : je sais qu’il existe également les « tawashis« . Si cela vous intéresse, ce sont des petites éponges venues du japons réalisées à partir de vêtements recyclés : à acheter ou faire soi-même.

L’essuie-tout par des lingettes microfibres. De manière général, j’essaye de limiter les objets à usage unique. L’essuie-tout est parfaitement inutile puisqu’il peut être remplacé par la microfibre pour le ménage, ou par des serviettes de table si on s’en sert pendant le repas (on en trouve des supers jolis, ça met de la couleur sur la table, j’adore.)

Les « Tupperware » en plastique par des « Tupperware » en verre (votre santé vous dira merci aussi !)

– Et côté course, j’essaye, dans la mesure du possible, de privilégier le vrac aux emballages plastiques. Pour cela, j’ai investi dans des petites sachets en coton bio réutilisables pour éviter d’utiliser les sachets plastiques des magasins. A la maison, on range ensuite nos pâtes, riz, céréales, graines dans des jolis pots en verre.

♡ DANS LA SALLE DE BAIN, JE REMPLACE …

Les gels douches, shampoings, déodorants, dentifrices par des alternatives solides. On en trouve de plus en plus en magasin bio, sur internet ou encore dans des enseignes tels que Lush. Ce n’est vraiment pas difficile à trouver. Pour débuter, on trouve des kits supers sympa chez « Lamazuna ». Une valeur sûre pour se lancer.

Les lingettes en coton à usage unique par des lingettes lavables. Encore une fois, l’idée est simplement d’éliminer tout ce qui ne s’utilise qu’une seule fois. Alors, on remplace les cotons démaquillants (toujours emballés dans du plastique …) par des jolies lingettes lavables à acheter en magasin bio ou bien à confectionner soi-même !

Les cotons-tiges en plastique par des « Oriculis » ou bien par des cotons-tiges en papier/carton. Pour être tout à fait honnête, j’ai dû mal à me faire à l’oriculi … Pour le moment je n’ai donc pas trouvé de meilleures alternatives qui me conviennent que les cotons-tiges biologiques/biodégradables (c’est toujours ça …). On en trouve même en supermarché, marque U Bio par exemple.

Les protections hygiéniques à usage unique par des protections hygiéniques durables. Je pense que c’est la première chose que j’ai changé dans ma vie lorsque je me suis tournée vers la réduction de déchet mais ici l’enjeu est multiple : économie, environnement et surtout SANTE. J’ai d’abord utilisé la cup pour n’utiliser aujourd’hui plus que des serviettes hygiéniques lavables qui représente la meilleure solution en tout point pour moi.
Enorme coeur sur les marques « Dans ma culotte » et « Plim » !

La brosse à dent en plastique classique par une brosse à dent en plastique biodégradable à tête interchangeable ou bien par une brosse à dent en bambou. La mienne vient de chez Lamazuna : le manche est en bioplastique (composé à 70% de ricin) et tous les trois mois, on change seulement la tête. Les têtes sont à renvoyées directement à Lamazuna pour être recyclées !

♡ DANS LE DRESSING, JE REMPLACE …

Pour finir, je vais aborder rapidement l’industrie du textile. Je ne me suis intéressée à cet aspect que très récemment, je ne serais donc sûrement pas la mieux placée pour en parler. Quoi qu’il en soit, j’ai réellement pris conscience de la démesure de notre consommation en textile : compulsive, dévastatrice, irresponsable. Acheter toujours plus, pour moins cher. En réalité, il faut vraiment prendre conscience que ce que vous payez « pas cher », quelqu’un d’autre dans le monde le payera à votre place par sa condition de travail misérable : salaire de misère et risque pour leur santé en étant en contact permanent des produits chimiques utilisés pour le traitement des vêtements (colorants, techniques de sablages pour les jeans délavés …).
Sans parler des conditions de travail, l’industrie du textile est une catastrophe sur le plan environnemental : il faut 22 000 litres d’eau pour produire un kg de coton (sans parler du charmant cocktail de pesticides interdits en Europe mais pas en Asie). Ensuite, il faudra transporter ses 70 000 tonnes de vêtements achetés chaque année en France … Bref, encore une fois, l’idée est de prendre conscience de tout cela et de faire de son mieux pour stopper toute cette folie. Ma solution pour consommer un peu moins et surtout mieux : Vinted.
Vinted est une application qui vous permet d’acheter ou de vendre des vêtements de seconde main. Rassurez-vous, on y trouve vraiment de très belles pièces à prix parfois défiant toute concurrence ! Honnêtement, tout le monde y gagne : l’environnement, et votre porte-monnaie !

J’espère que cet article vous aura plu ! Surtout, n’hésitez pas à me donner votre avis, à me poser des questions si vous avez besoin de plus ou de précisions ou encore à m’indiquer si vous avez d’autres idées pour réduire nos déchets.
A bientôt !

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Carnet de vie

J’ai testé la « Brasserie 2ème ART » à Paris ♡

By on 23 janvier 2018

Bonjour à tous !
Aujourd’hui, on continue dans la série des restaurants vegan que j’ai pu tester récemment ! Après « VG Pâtisserie », je vais maintenant vous parler de la « Brasserie 2ème ART, une brasserie (pas si) traditionnelle! » situé dans le 2ème arrondissement de Paris. Adresse plutôt incontournable puisqu’elle est la première brasserie vegan en France depuis 2014 ! Mon avis et mes conseils juste en dessous …

La brasserie (pas si) traditionnelle !

Nous avons mis un temps fou à savoir où nous allions mangé ce midi là … Nous voulions une cuisine simple et gourmande : des plats typiques mais en mieux ! Et c’est finalement Sébastien Kardinal (auteur des livres « Ma petite boucherie vegan » et « Ma petite crèmerie vegan ») qui nous a conseillé ce restaurant. Je le remercie d’ailleurs pour sa gentillesse car il a pris le temps de répondre à nos interrogations et nous a conseillé un grand nombre de restaurants dans différents secteurs de la capitale !

Informations utiles :
La Brasserie 2ème ART se trouve dans le 2ème arrondissement de Paris au 49 rue Montmartre. Le restaurant est ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 2h00. Le samedi de 10h à 2h et le dimanche de 10h à 22h.

Mon avis :
L’ambiance : Vu de l’extérieur, la brasserie ne paye pas de mine. C’est une brasserie comme les autres ! A l’intérieur, la décoration est à la fois chaleureuse avec des tables et un comptoir en bois, et moderne avec des éléments d’arts contemporains ainsi que de la végétation au plafond. De plus, une grande vitre dans la salle laisse voir le travail effectué en cuisine. C’est tout bête mais j’adore, car cela prouve que la brasserie travaille en toute transparence vis à vis de ses clients ! La décoration se veut cosy mais je dois avouer que ce n’est pas vraiment l’atmosphère qui règne dans le restaurant … Victime de son succès : la salle est bondée, les tables sont collées les unes aux autres ce qui laisse peu d’espace pour bouger. Et, inévitablement, comme la salle est petite et la clientèle nombreuse : le lieu est assez bruyant.

L’offre : La carte est suffisamment riche pour satisfaire toutes les bouches ! Le choix est raisonnable ce qui prouve également que tout est frais et fait maison. Oui, à savoir que je me méfie toujours d’une carte trop riche … Vous pensez vraiment que tout est frais quand la carte fait 5 pages ?
Pour vous donner l’eau à la bouche sans tout dévoiler … En entrée, vous pouvez vous laisser tenter par un duo de samoussa ou des beignets de légumes par exemple. Les plats principaux reflètes très bien l’esprit brasserie : kebab maison, « cheese » burger, pâtes à la « bolognaise » et j’en passe ! Idem pour les desserts : pain perdu, panacotta, gâteau choco … ! Les prix sont tout à fait honnêtes et abordables : comptez 7-8€ pour l’entrée, 14-15€ pour le plat et environ 8€ pour le dessert.

Et le gout ? : Pour ma part, j’ai pu goûter le « vegan cheese burger » et le « kebab maison ». Ce que j’ai apprécié dans le burger c’est le fait que le steak soit composé de seitan. Ça change des burgers que l’on trouve habituellement composé de blé/légumes/pommes de terre. La sauce était très bonne. Le burger bien garnie. Les frites une tuerie. Je recommande ! Mon avis sur le kebab est un peu plus mitigée … La garniture est composée de seitan et de protéines de soja (ce qui est très appréciable puisque c’était la première fois que j’en consommais au restaurant !). Toute fois, j’aurais aimé trouvé d’autres ingrédients dans la garniture, comme un vrai kebab : salade, tomate oignons etc … Du coup, à moins de mettre beaucoup de sauce, le tout était un peu sec.
Je ne peux malheureusement pas donner mon avis sur les desserts puisque nous avions fait le choix de nous réserver pour retourner prendre une pâtisserie chez « VG Pâtisserie ».

Mes conseils : Lorsque nous sommes arrivés, nous avons dû attendre 20 minutes qu’une table se libère. Je vous conseille donc de réserver à l’avance ! De plus, ça n’a pas été notre cas, mais le service est souvent assez lent … Du coup, ne prévoyez pas quelque chose d’important juste après. Allez y quand vous avez le temps.

Ma conclusion : C’est bien évidemment une adresse que je conseille car elle vaut vraiment le détour ! J’étais excitée comme une puce à l’idée de découvrir des produits tels que les burgers et kebab façon VEGAN. Même si certains aspects m’ont un peu gêné, je reviendrais sûrement pour goûter les penne à la bolognese et goûter les desserts !

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Carnet de vie

J’ai testé « VG Pâtisserie » à Paris ♡

By on 5 janvier 2018

Bonjour à tous !
Pendant les fêtes, je me suis rendue une journée à Paris avec un objectif en tête : tester des restaurants vegan ! Vivant à la campagne, autant vous dire que chez moi, ce genre de restaurant ne court par les rues … Je ne suis que végétarienne mais je cuisine souvent vegan chez moi car j’aime découvrir de nouvelles saveurs et de nouvelles textures. Ma nature curieuse y est pour beaucoup dans mon attrait pour la cuisine végétale ! J’avais donc hâte de découvrir des plats vegan cuisinés par de vrais chefs qui maîtrisent pleinement la complexité de cette cuisine.

Cet article est le premier d’une série de 3 ou 4 articles où je vais prendre plaisir à vous donner mon impression sur les adresses que j’ai pu tester ! Certaines adresses m’ont été vivement conseillées par des spécialistes et/ou blogueurs culinaires. Malheureusement, je n’ai pas pu toutes les tester, ainsi, elles ne feront pas l’objet d’un article mais n’hésitez pas à me dire si ça vous intéresse de les connaître.

L’incontournable VG Pâtisserie !

Je ne vais pas dire que j’ai réalisé un rêve mais presque ! VG Pâtisserie propose des viennoiseries, des pâtisseries, des boissons chaudes … 100% Végétale ! La boutique a été ouverte en 2016 par la grande cheffe Bérénice Leconte (également auteure du livre « Pâtisserie Vegan »). Depuis que je connais l’existence de cette petite perle de gourmandise, je n’avais qu’une hâte : venir sur Paris et goûter le plus possible de choses !

Informations utiles :
VG Patisserie se trouve dans le 11ème arrondissement de Paris au 123 boulevard Voltaire. La boutique est ouverte tous les jours de 9h00 à 19h00 sauf le lundi et le mardi matin où elle est fermée et le dimanche où elle ferme à 17h. C’est une adresse idéale pour le petit-déjeuner, le dessert, le goûter, ou pour une pause douceur.

Mon avis :
L’ambiance : La VG Pâtisserie est un lieu où on se sent bien. La décoration est simple et épurée, douce et chaleureuse. La boutique n’est pas très grande et ne peut recevoir qu’une dizaine de personnes à l’intérieur mais cela contribue au côté calme et convivial du lieu. Le personnel est agréable, accueillant et à l’écoute de nos demandes. Bérénice Leconte est adorable et plus qu’accessible puisqu’elle a accepté de signer mon exemplaire de son livre « Pâtisserie Vegan » et elle est même restée avec nous presque 10 minutes pour discuter.

L’offre : La phrase phare de Bérénice Leconte « La frustration n’a pas lieu d’exister » prend tout son sens quand on entre dans sa pâtisserie. En effet, le plus gros problème de VG Pâtisserie est de choisir : la vitrine met l’eau à la bouche avec ses viennoiseries dorées … Des chocolatines, des croissants, des tresses aux pépites de chocolats, des tresses au sucre de canne blond, des chaussons aux pommes, des cookies chocolats/cacahuètes et du marbré chocolat/vanille ! Côté boisson, tout est vegan évidemment : thé & infusions de la marque bio « Les jardins de Gaïa », café, chocolat chaud, cappuccino, jus d’orange etc.
Concernant les pâtisseries, ces dernières prennent place en vitrine dans les environs de 10h-11h. Selon les périodes, l’offre est différente. Lors de notre passage, elle était la suivante : Forêt Noire, Paris-Brest, Baba-Nikka, tartelette noisette-citron meringuée et flan vanille. La majorité des pâtisseries sont également sans gluten.

Et le gout ? : Au petit-déjeuner, j’ai pu goûter la chocolatine et la tresse aux pépites de chocolat, un chocolat chaud et le thé noir « Instant sauvage ». Les viennoiseries sont dorés, feuilletés, moelleuses et croustillantes. Rien à redire, on se régale ! Elles me donnent également la sensation d’être moins grasses et plus digestes.
Après manger, nous sommes revenus pour goûter le flan à la vanille et le Paris-Brest. Je vous assure que c’est bluffant ! Personne ne pourrait se douter que ces pâtisseries sont 100% végétales … Si je vivais à Paris, je peux garantir que je viendrais tout le temps !
Avant de partir, nous avons emporté une petite boîte de cookies chocolat/cacahuètes afin de donner un petit aperçu à ma famille et le verdict a été unanime (sans surprise) : impossible de deviner que c’est vegan … Un délice !

Ma conclusion :100% convaincue ! Je n’ai qu’une envie : y retourner. Honnêtement, que vous soyez vegan ou simplement curieux, n’hésitez pas une seconde. Ça vaut le détour ! Et si vous voulez connaître tous les secrets de la cuisine végétale, je vous conseille vraiment le livre de Bérénice Leconte « Pâtisserie Vegan » qui explique clairement comment utiliser les alternatives au lait et aux œufs, donne les bases pour toutes les pâtes et différentes crèmes et enfin dévoile les recettes traditionnelles de la pâtisserie, revisitées façon vegan !

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Carnet de vie

Foire du livre de Brive 2017 ♡

By on 14 novembre 2017

La foire du livre de Brive est un grand rendez-vous de la vie littéraire ayant lieu tous les ans au mois de novembre. Elle est considérée comme le second regroupement littéraire le plus important après le salon du livre de Paris ! Au programme durant trois jours : remises de prix, lectures, forums, expositions et bien-sûr rencontres inoubliables avec les auteurs lors des séances de dédicaces. Cette année, pour sa 36ème édition, la foire a accueilli plus de 300 auteurs les 10, 11 et 12 novembre.

Evénement immanquable de ma région, je vous emmène à la rencontre des auteurs qui ont marqué ma visite cette année.

BEKA – Le duo coup de cœur

BEKA, c’est le nom de code de Bertrand Escaich et Caroline Roque, les scénaristes de nombreuses bandes dessinées réputées dont la plus connue est sûrement « les rugbymen ».
Il y a un mois je découvre « Le jour où le bus est reparti sans elle », une bande dessinée positive et optimiste qui nous entraîne avec douceur au cœur de notre « moi » profond, sans donner de leçon. Pour cela, BEKA s’est inspiré de la culture zen en ressortant de leur vieux grimoire des contes de sagesse très connus en Asie. On s’identifie facilement à la protagoniste principale, Clémentine, une jeune parisienne trop exigeante envers elle qui souhaite suivre un séminaire de méditation pour apprendre à lâcher prise. Évidemment, rien ne va se passer comme elle l’avait prévu.
Véritable coup de cœur pour cette bande dessinée qui fait écho à mes lectures précédentes en méditation, c’est avec joie que j’ai découvert le nom de « BEKA » sur la liste des invités de cette année. L’occasion de faire dédicacer le deuxième tome « Le jour où elle a pris son envol ». Les deux scénaristes étaient présents et ont pris le temps de discuter avec moi. Bertrand Escaich s’est chargé du croquis, Caroline du petit mot. Ils m’ont même révélé un petit scoop … Il y aura un tome 3.

Matthieu Ricard – La rencontre si précieuse à mes yeux

Pour ceux qui l’ignorent, Matthieu Ricard est un moine bouddhiste, traducteur français du Dalaï Lama depuis bientôt 30 ans. J’ai commencé à m’intéresser à ses travaux lorsque j’ai lu « Plaidoyer pour les animaux », un livre qui m’a grandement conforté dans l’idée de devenir végétarienne.
J’ai eu l’immense chance de pouvoir assister à sa conférence le dimanche matin de la foire et je vous laisse imaginer l’émotion immense que l’on ressent lorsque l’on voit arriver sur scène un si grand sage. Vous savez, il y a des gens dans la vie qui ont des qualités de présence, qui aspirent à quelque chose. On se dit « j’aimerais bien avoir quelque chose de lui/ d’elle ». Mais il y a ces personnes, comme Matthieu Ricard, qui ont développé cette qualité de manière hors norme si bien que leur simple présence vous subjugue et vous captive. Les moines bouddhistes sont de tels exemples d’altruisme, de compassion, de bienveillance et de sagesse. Leur manière d’être à elle seule est un enseignement. On devrait tous essayer d’acquérir « un petit quelque chose » d’eux.



La première partie de la conférence était plus particulièrement porté sur le dernier ouvrage de Matthieu Ricard nommé « Un demi-siècle dans l’Himalaya ». Ce dernier retrace, à travers textes et images, son parcours personnel. Une vie dédiée au monde himalayen, à la spiritualité, au peuple tibétain et à sa culture. Cet ouvrage est une référence photographique sur les traces des grands maîtres du bouddhisme et un hommage éclatant à l’Himalaya. Scientifique de formation, Matthieu Ricard fait ses premiers pas en Inde en 1967. Depuis, il n’a cessé de photographier l’Himalaya, les maîtres spirituels du bouddhisme tibétain, les communautés nomades, les lieux sacrés et les paysages presque irréels de l’Himalaya. Autant de facteurs qui rendent ses photographies rares et précieuses.
La deuxième partie de la conférence était une discussion plus ouverte sur les valeurs bouddhiste et plus particulièrement l’altruisme qui « rend tout le monde gagnant » là ou le narcissisme et l’égoïsme « rendent tout le monde perdant ». Matthieu Ricard n’a pas manqué de mentionner son association « Karuna Shechen » à laquelle il reverse l’intégralité de ses droits d’auteurs et bénéfices. Karuna œuvre pour les plus démunis en Inde, au Tibet et au Népal.


Après le déjeuner, j’ai pu rencontrer Matthieu quelques secondes pour obtenir une belle signature déposée à la plume sur mon précieux « Plaidoyer pour les animaux » et sur le fraîchement acquis « Un demi-siècle dans l’Himalaya ». Malgré la foule, Matthieu prend le temps, toujours, de remercier chaque personne.

Cyril Lignac – La rencontre gourmande !

Est-ce que j’ai vraiment besoin de préciser qui est Cyril Lignac ? Bien sûr que non ! Cette année, Cyril était présent à la foire à l’occasion de la sortie de son livre « La Pâtisserie ». Je suis passionnée de pâtisserie depuis toujours, je ne rate aucune émission du « Meilleur Pâtissier » donc inutile de préciser l’état d’excitation dans lequel je me trouvais à l’idée de rencontrer THE chef ! Son livre est une véritable bible puisqu’on y retrouve ses recettes traditionnelles (flan, madeleine, cookies …) mais aussi ses plus belles créations que l’on ne peut habituellement déguster que dans ses pâtisseries à Paris.
Nous avons rencontré Cyril juste avant sa pause déjeuner. Nous étions les dernières de la file d’attente et quelle chance car cela nous a permis de vraiment prendre notre temps. Nous avons eu le temps de lui demander quelques conseils en pâtisserie et de prendre une photo. Cyril est simple, drôle et naturellement sympathique. Il parle à ses lecteurs comme à des amis ! Une très chouette rencontre.

♡ Les auteurs que j’ai manqué
Frederic Lenoir,
Grand intellectuel français, philosophe et spécialiste de la spiritualité. Je souhaitais le rencontrer pour faire signer mon livre « Philosopher et méditer avec les enfants » dont j’avais fait l’acquisition afin de mettre en place la méditation dans ma classe. Je souhaitais également me procurer son livre à succès « L’âme du monde » et enfin j’aurais aimé le questionner sur quelques points qu’il aborde dans « lettre ouverte aux animaux. ». Raté ! Sa séance de dédicace a eu lieu pendant la conférence de Matthieu Ricard.

Anaïs Goldemberg,
J’ai rencontré cette auteure le vendredi matin de la foire et je n’ai pas acheté son dernier livre sur le moment car je savais que je reviendrai le dimanche … Mais victime de son succès, elle a été dévalisée. Alors, sur vos listes de Noël, je vous conseille d’ajouter « L’Extraordinaire Almanach de la Forêt » dont voici le synopsis : « Raconter la forêt et son histoire, ses arbres et ses animaux, ses légendes et ses métiers : qui est mieux placé pour le faire qu’une troupe de sorcières ? Dans cet almanach perpétuel, elles nous livrent une foule de récits, de petites astuces et de grands savoirs qui font tout leur quotidien. Car ces sorcières vivent en plein cœur d’une vaste forêt qui bruisse de vie et de sagesse, qu’elles aiment et protègent. » Pour les jeunes comme les moins jeunes, cet ouvrage riche en couleur donne envie de s’immerger dans l’ambiance féerique si propre aux forêts.

J’espère vous avoir donné des idées de prochaines lectures !

Manon ♡

Ressources : http://foiredulivredebrive.net, http://www.editionsdelamartiniere.fr, https://www.unitheque.com

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Carnet de vie

Le jour où je suis devenue végétarienne ♡

By on 21 octobre 2017

Ok, je me lance ! Voici un article un peu plus personnel dans lequel je vous livre en quelques lignes le moment où j’ai pris la meilleure décision de ma vie. Cet article est très succinct mais j’aimerais, à l’avenir, continuer à vous parler de ce sujet qui me tient à cœur en partageant avec vous mes lectures, mes conseils, mon avis sur certains produits etc.
Bonne lecture !

J’ai toujours été sensible à la cause animale. J’ai toujours été admirative des personnes engagées dans cette cause. J’ai toujours eu envie d’agir à ma petite échelle. Mais comment ?

Février 2016, un événement vient marquer ma vie. Je ressens le besoin de changer radicalement de vie. Coup du destin, je rencontre Rosa B. (alias Insolente Veggie ) au festival de la bande dessinée à Angoulême. J’achète son livre. Je ris. Je pleure. Je réalise. Je veux devenir végétarienne. Je me documente, beaucoup, beaucoup. J’achète « Antispéciste » d’Aymeric Caron. Je le dévore. Je pleure plus fort, j’ai mal. Je prends conscience que je ne peux plus reculer. Je sais. Même pas peur. 1er juin 2016. Nouvelle vie. Meilleure vie.

A l’heure où j’écris cet article, cela fait exactement 1 an, 4 mois et 21 jours que je n’ai plus touché à un morceau de chair animal. Plus jamais je n’y toucherai. Du jour au lendemain, je suis devenue végétarienne et c’est comme si je l’avais toujours été. C’est une évidence pour moi. C’est naturel et d’une simplicité déconcertante. La viande ne me manque pas. A mes yeux, la viande ne se mange pas. Ma passion pour la cuisine végétale ne fait que grandir de jour en jour. Les possibilités sont infinies. Les textures et les saveurs sont surprenantes ! Cet univers gourmand, innovant et sans cruauté est mon univers.

Avis aux omnivores : A travers mon blog, j’espère vous donner envie d’ajouter un petit peu plus de verts dans vos assiettes (ou de rouge, ou de violet, ou de jaune d’ailleurs … Tu fais ce que tu veux !). Vous verrez, vous allez adorer !
Avis aux végéta*iens : A travers mon blog, j’espère vous donner de nouvelles idées de recettes. Je suis sûre et certaine que vous êtes comme moi : vous adorez tester de nouvelles saveurs et vous allez être servis !
Avis à tous les êtres humains qui passeront par-là : Je compte sur vous pour me donner vos critiques et vos impressions (je vais me sentir drôlement seule sinon … Et c’est pas sympa de laisser les gens seuls !)

PS : Cet article n’est pas moralisateur. J’ai moi-même conscience que je ne suis pas irréprochable et que le chemin vers l’arrêt total de l’exploitation animale est encore long. Je ne suis pas (encore) vegan mais ce mode de vie prend de plus en plus de place et d’importance dans ma vie. Malgré tout, je suis fière de moi. Fière de pouvoir regarder un petit veau dans le profond de ses yeux noirs en sachant que je ne lui ferai pas de mal. Fière de fermer les yeux dans la forêt en sachant que je la respecte. La nature est ce que j’ai de plus chère. J’essaye d’en prendre soin. C’est ainsi que je me sens en paix.

Crédit photo : Mercy For Anymals

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Carnet de vie

La cannelle, c’est la vie ♡

By on 4 octobre 2017

La cannelle est mon épice préférée. Mes bougies sont à la cannelle, mes thés sont épicés à la cannelle, je ne sais manger une pomme sans y mettre de la cannelle … Bref, la cannelle, c’est mon petit plaisir à moi, celui qui me fait me sentir bien quand je rentre d’une longue journée éprouvante.

A travers ce blog, ma modeste ambition est de te faire partager tous ces petits riens qui contribuent à mon équilibre, mon bonheur et mon bien-être. Au programme : un carnet de recettes végéta*iennes sucrées et salées (eh oui pas de jaloux, il en faut pour tous les gouts !), un carnet de voyages (bah oui comme ça, ça te donne envie de partir toi aussi et puis tu me racontes tout quand tu reviens) et enfin un carnet de vie (c’est une autre façon de dire « la catégorie fourre-tout »).

Pour être tout à fait honnête, j’ai secrètement l’ambition de réussir à ajouter une petite touche de bien-être dans ton petit corps. Même une pincée, rien du tout … Une poussière. Mais je crois que ça … J’en serais vraiment fière.

Sinon pour faire vite, je m’appelle Manon, j’ai 23 ans. Je suis prof. Je fais du Krav Maga et d’autres arts martiaux avec des noms japonais imprononçables. J’ai un chat. Son nom c’est Pepsi. C’est mon bébé à moi.

Voilà, tu sais tout. J’espère te revoir bientôt dans les parages. En attendant, souris et mets un petit peu de cannelle dans ta vie ! 

N’hésitez pas à me suivre sur instagram !

Crédit photo : lappartementliving

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